À la Source

Depuis 2017, le collectif A la Source fabrique des ateliers à médiation artistique, des interventions et des formes interactives pour tous les publics. Le lien social, le jeu et le soin sont au cœur de sa démarche artistique.

Les origines

Après 20 ans en région parisienne, Lisa Diez s’installe dans le sud. Artiste pluridisciplinaire, elle a, comme on dit, plusieurs cordes à son arc : les arts plastiques, l’art du clown, du mouvement, du metteur en scène, la réalisation audiovisuelle, le théâtre d’objets, l’écriture. Elle se forme à la médiation artistique en relation d’aide et à l’art-thérapie puis crée le collectif À la Source, avec le désir de mettre son expérience, son savoir faire, sa connaissance des groupes en création et son élan au service d’un large public.

Les liens

Les intervenant.e.s du collectif, issu.e.s, eux aussi, de diverses pratiques artistiques et des métiers de l’accompagnement, portent la conviction que l’art et les processus de création réveillent, renforcent, réaniment en cascade une série de liens : entre les êtres humains, entre les humains et leurs propres corps, imaginaires, sensations, entre les humains et leurs environnements, etc.

Tout-terrain

De l’atelier de peinture à l’accompagnement d’équipes avec le clown, en passant par la mise en place de jeux d’écriture en plein centre commercial ou dans un Musée, les interventions s’ajustent aux demandes et invitent un large public à se relier à la création artistique. Le collectif s’adresse aux acteurs institutionnels et associatifs des secteurs de l’aide, du soin, de la santé, du social, de l’entreprise et de la culture. Il propose également des accompagnements aux artistes du spectacle vivant.

Adaptabilité

Les formes que nous inventons prennent toujours appui sur les sensibilités et les besoins des personnes et des cadres en présence. Par conséquent, la réceptivité et l’écoute sont les matières premières de notre travail.

Depuis un an, le collectif développe une série de formes mobiles, itinérantes, apparentées aux arts de la rue, comme la CASA (Cabinet Aléatoire de Soins Artistiques). Entre spectacle et consultation, c’est au plus près du public (devenu patientèle) que les intervenantes, Lisa Diez et Linda Barberis, transformées en docteures, interrogent avec poésie notre relation à la santé, au corps, à la norme, et qu’elles prennent soin des liens abîmés. CASA tourne dans plusieurs festivals… jusqu’à l’apparition du COVID.

 

 

« L’utilité de l’art, c’est de n’avoir aucune utilité. L’art a pour vocation de dire le non-dit, afin d’en alléger la charge. C’est un cri, un espace non censuré du désir, l’expression d’un droit à la différence que l’homme perd partout ailleurs. » E.Ionesco